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Happy World

Vendredi 15 juillet 2011

Mais je suis un boulet quand même ! ><

Je me suis planté. J’ai voulu ranger un lien dans mon dossier des choses destinées au blog et ça a merdé, il est parti dans le dossier d’à côté. Du coup, je l’ai oublié, alors que je voulais vraiment en parler… Je suis nul vraiment. N’en rajoutez pas, je sais que vous le pensez aussi (même sans cette histoire de liens, bande de fourbes ! :@ )

Bon, alors le lien en question, c’est le site du documentaire « Happy World – Birmanie : La dictature par l’absurde » réalisé par Gaël Bordier et Tristan Mendès France.

Il FAUT regarder ce documentaire. Il prend une pauvre petite demie-heure, mais on apprend un paquet de trucs sur ce pays totalement hermétique. Il est monté de façon à avoir plein de petits sujets rapides, cela passe vite. On ne creuse pas vraiment, mais on aborde un maximum de choses. Et ça suffit à comprendre que ce pays est complètement hallucinant. Dirigé par des militaires tarés appréciant l’astrologie. Tout un programme. Le tout fait rire le plus souvent, même si on rit un peu jaune pour les gens qui sont là-bas…

Pour creuser, si on le souhaite, le film déclenche pleins de liens annexes concernant le sujet en cours. M’enfin on vous explique tout ça au début.

Bref, on clique sur l’affiche :

Pour compléter le documentaire, il y a un making-of intéressant avec quelques détails sur l’organisation. Au final, on comprend que ces deux mecs ont pris un risque incroyable. Le documentaire est vraiment bien foutu. Mais vaut-il les risques encourus par les deux journalistes ? J’ai dû mal à cautionner, si c’était parti carrément en cacahuètes, il aurait fallu aller les chercher, avec tous les problèmes diplomatiques et militaires que ça aurait pu poser…

Bon, on va mettre tout ça de côté, comme tout s’est bien passé. Mais quand même, je suis réticent sur ce journalisme à grands danger.

Via eux-même (très grosse campagne de pub sur le net, bien joué) et Owni.fr pour l’image (avec un article sur le documentaire en cadeau).

Le tabac, c’est tabou, on en viendra tous à bout !

Mercredi 31 mars 2010

En tout cas, Nicorette, cette marque de produits pour arrêter de fumer, fait tout son possible pour vous le faire croire bande de sales fumeurs dégénérés ! :D

J’ai jamais compris la stratégie commerciale de Nicorette : faire les gens arrêter de fumer, c’est bien, mais si plus personne ne fume, Nicorette ne sert plus à rien… Donc finalement, le bon plan pour eux, c’est qu’on fume et qu’on en soit pas fiers… Si ça se trouve, ils distribuent des clopes dans les écoles primaires et financent des programmes de « houlalalala c’est pas bien le tabac » au lycée ! :P

En tout cas, ils font de la pub pour leurs patchs et autres chewing-gums à la nicotine. Et j’ai trouvée celle-ci amusante :

Comme quoi, les fumeurs, c’est quand même tous des connards… Oui, ça n’a rien à voir avec la pub, mais j’avais envie. :D

Services Publics (3ème partie)

Jeudi 11 février 2010

Troisième partie de mes aventures avec le service public. Dans l’épisode précédent,  Brenda avait trompé John pour le jardinier j’arrêtais  le comique de répétition pas drôle j’avais clarifié ma situation à l’ANPE, et je devais faire de même pour la Sécurité Sociale…

Liens vers les 1ère et 2nde partie.

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J’ai contacté la SMEBA fin décembre, qui était ma mutuelle étudiante. Malgré des horaires qui font que, même un chômeur comme moi, j’ai eu du mal à tomber dessus. Peut-être que c’était surtout un trop-plein d’appels au même moment. Je n’en sais rien. Bref, une personne de la SMEBA a fini par m’expliquer ce que je devais faire pour la suite.

L’Assurance Maladie Etudiant s’arrête au 31 décembre de la dernière année d’étude. Après, tu dois faire une modification de ton dossier à la Sécurité Sociale et tu as le droit de conserver une couverture maladie pendant un an. Ou alors tu fabriques tes médicaments toi-même.

Petite Annonce : Cherche kit du Petit Chimiste, urgent.

Allez, on va quand même tenter de voir ça avec la Sécu. Je suis sans doute trop mauvaise langue. Je compose donc le numéro de la Sécurité Sociale. Je tombe sur une personne qui m’explique que ce que la SMEBA m’a racontée est faux. Si je veux une couverture maladie, je dois être associer à celle d’un de mes parents. J’insiste car cela me paraît louche… Mais non, je dois être rattaché à mes parents, et pour cela remplir les papiers que la dame au téléphone veut m’envoyer. Soit. Faites. J’ai pas trop le choix en même temps. Quelques jours après, en guise de dossier, je reçois un feuillet A5 à faire remplir par mes parents. Je le renvoie dans la foulée. Je dois maintenant attendre un courrier me confirmant que je suis de nouveau couvert.

3 semaines plus tard, je n’ai rien reçu. Je décide d’aller directement dans une agence. Trois bureaux accueillent les gens. Enfin, sont sensés les accueillir. En effet, j’ai 4 personnes qui attendent devant moi, et personne n’est entré depuis que le dernier bureau s’est vidé quelques minutes plus tôt. La machine donnant des numéros pour savoir quant est son tour ne fonctionne plus. Les stores fermés limitent la vision de l’intérieur des bureaux pour les gens qui attendent (avec plus ou moins de patience). On peut quand même y voir que les trois secrétaires sont dans un des bureaux. Tout le monde rigole dans la salle d’attente en pensant à une probable pause café.

30 minutes d’attente plus tard, les gens rigolent beaucoup moins. Personne n’est encore entré dans les bureaux. La file d’attente s’allonge un peu, mais la plupart des gens qui entrent rebroussent chemin en voyant les 9 personnes de la salle d’attente. Une dame, n’y tenant plus, frappe à la porte d’un des bureaux. On lui dit d’attendre, que quelqu’un va venir. Rassurant… ><

La secrétaire en question fini quand même par sortir quelques minutes plus tard, poussée par la grogne de la salle d’attente. Je crois que les gens gueulaient suffisament fort pour qu’ils soient entendus à travers les portes. Elle remet en route (si simplement que c’en est énervant) la machine à tickets et les gens peuvent ENFIN de nouveau être accueillis. Mon tour finit par arriver après 45 minutes d’attente (je ne sais plus exactement, mais 45 minutes est l’évaluation basse…).

J’explique (enfin) mon souci à la secrétaire. Aimable comme une porte de prison, elle confirme mon impression sur la nana de la hotline : on m’a raconté de la merde. La SMEBA avait raison : j’ai bien le droit à une couverture maladie pendant un an. Il faut « juste » refaire un dossier et la situation sera clair dans un et demi à deux mois (DEUX MOIS ?? WTF ? :O). Et cette fois, c’est un vrai dossier, plein de paperasse dans tous les sens. C’est dingue, mais je crois que c’est devenu un truc inconscient : si l’administration me dit qu’elle peut modifier un truc sans faire un dossier de 15 pages, elle n’est pas crédible ! :D

J’ai donc un joli dossier à rapporter dans une semaine. J’ai encore une question pour la secrétaire. « Et si je trouve un emploi entre-temps, je dois refaire un dossier ? ». NAAAAOOOONNNNN ! Pas avant que ma situation soit complètement passé comme « sans emploi » à la sécu. Ah ? Oui, car si les dossiers se croisent c’est mort, j’aurais pas de couverture maladie avant des mois… LOL. Sachant que j’ai déjà un dossier en cours par la nana de la hotline, et bientôt un deuxième, ça va être fun.

Avis aux employeurs : Employez-moi avant un mois et la Sécurité Sociale implosera. Ce serait fun.

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Voilà, c’est tout pour le moment, j’ai bon espoir que tout se calme. Et puis, au pire, ça fera un quatrième article ! :)

Services Publics (2ème partie)

Mercredi 10 février 2010

Dans l’épisode précédent, Brenda a couché avec John j’avais eu un peu de mal à avoir une personne capable de répondre correctement à mes questions. Mais tout semblait être rentré dans l’ordre…

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Jour du rendez-vous. J’ai tous les papiers, bien remplis. J’ai même noté quelques questions que je me pose. J’arrive donc avec 10 minutes d’avance sur l’horaire à l’agence. Je préfère éviter d’être en retard quand même ! J’entre et j’arrive sur une grande salle. Plusieurs personnes sont devant des ordinateurs en libre-service. Elles recherchent des emplois certainement. L’accueil est sur ma gauche. Je m’avance mais constate rapidement qu’il n’y a personne. Quelqu’un va bien arriver, je vais attendre.

5 minutes plus tard, une des personnes devant les ordinateurs qui me regardait régulièrement, finit par se retourner complètement vers moi et me salue de la tête. Je réponds à son Bonjour. « Tu attends quoi là ? » Cette question me désarme un peu, je pensais que j’étais suffisamment explicite en attendant devant le bureau noté « Accueil ». Je lui explique que j’ai rendez-vous mais n’ayant pas de nom de conseiller, j’attends que l’on vienne me dire où aller. « Va les chercher dans leurs bureaux, sinon tu peux bien attendre encore une demie-heure. Ils te voient bien hein ! » Il me désigne une porte ouverte un peu plus loin. Et en effet, une employée me regardait par l’ouverture d’une porte, depuis son bureau. Son regard change bien vite de direction. Mais, sentant l’expérience de la personne, je me dis qu’il n’est pas idiot d’aller voir l’employée dans son bureau. Je pousse un peu plus la porte et interpelle cette dame. Elle finit par prendre place à l’Accueil et me demande ce que je cherche. Je lui explique que j’ai rendez-vous, mais que la convocation me m’indique pas avec qui. Elle cherche dans ses papiers, me donne un nom et décroche son téléphone. « Ah ben le voilà ! ». En effet, un homme se dirige vers la sortie. « Tiens t’as un rendez-vous là. » Je suis désigné du doigt. « Non c’est pas possible c’est ma pause déjeuner. ». La dame fouille encore dans ses fiches et interpelle encore une conseillère qui arrive. « Ce n’est pas pour toi le rendez-vous là ? » « Ah non, je n’ai pas d’entretiens aujourd’hui… C’est sans doute pour [Prénom que j'ai oublié]« . La dame de l’Accueil décroche une nouvelle fois son téléphone, échange quelques phrases. Elle me dit qu’elle a trouvé ma conseillère et que je n’ai qu’à l’attendre près de son bureau. Je m’exécute.

10 minutes plus tard (l’heure du rendez-vous est déjà passé depuis un bon quart d’heure), une femme me dit de rentrer dans son bureau. A peine a-t-elle sorti la tête de son bureau qu’un chercheur d’emploi l’interpelle sur la mise à jour des annonces mises en ligne sur le site du Pôle Emploi. J’entends que des annonces sont présentes depuis plus de 6 mois. Les deux discutent rapidement, et je peux enfin passer ce put*** d’entretien. Oui, je commence à me lasser un peu.

Mme la conseillère vérifie et complète mon dossier. Jusqu’au salaire mensuel brut que je recherche. Je lui donne une fourchette de mon objectif brut annuel, vu qu’en entretien, on me demande plus l’annuel que le mensuel. « Bah choisissez un nombre et divisez par douze ! » Désolé, mais de tête, ce n’est pas évident. Je donne une vague approximation, je me doute que de toute façon, cette information ne servira en rien au Pôle Emploi… Je remarque également que le logiciel du Pôle Emploi n’accepte pas les accents ou de ponctuation. Ou alors que la dame ne prend pas la peine d’en utiliser. Cela me fait sourire de voir résumé mon projet professionnel en 6 lignes sans accents ni ponctuation. On me demande ensuite si je sais chercher du travail. J’explique ma méthode, qui est validée par la conseillère.

La conseillère m’explique que, vu mon parcours et le fait que je sais chercher un emploi, le Pôle Emploi ne pourra rien pour moi. Tant pis, je m’y attendais un peu. Elle me renseigne toutefois sur quelques aides au déménagement ou au déplacements qui pourrait m’être utile. Elle termine en me proposant une formation. Ou plutôt une réunion. Il s’agit d’aller dans une salle avec une dizaine d’autres chercheurs d’emploi et un animateur pour faire « une recherche intensive pendant 3h30″. Je demande des précisions, qu’appelle-t-elle une recherche « intensive » ? C’est juste une recherche normale, mais pendant 3h30. Ok, mais à quoi sert l’animateur ? La réponse est vague. Mouais, je refuse gentiment. Chercher du travail pendant 3h30 avec d’autres gens, je ne vois pas trop l’utilité. Et surtout, je regarde trop souvent les annonces pour avoir de quoi m’occuper pendant 3h30… Surtout qu’il faut que j’aille à 30 minutes de chez moi pour ça. Non, ça ne m’intéresse pas. Le Pôle Emploi ne peut donc « absolument rien pour moi », dixit la conseillère. Vu que je m’y attendais, cela ne me choque pas. Tant que j’ai un statut. Je devrais toutefois mettre à jour ma situation (mais sans changements) via Internet tous les mois. Et aussi avoir un rendez-vous mensuel avec un conseiller. Je trouve cela un peu redondant, mais bon.

Mes aventures avec les Pôle Emploi se sont stabilisées. Mais j’ai encore un soucis. Avec ce nouveau statut (pas très enviable), je dois contacter la Sécurité Sociale pour pouvoir rester couvert par l’Assurance Maladie en cas de problème…

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Je terminerais pas le réglage de mes soucis d’assurance maladie par la Sécurité Sociale. Enfin normalement. Je n’ai pas encore rédigé la suite en fait.

Vous me dites si je vous emmerde. :D

EDIT : Troisième partie ici.

Services Publics (1ère partie)

Mardi 9 février 2010

J’aime les services publics. Ils sont divertissants.

J’ai de la chance, quand on est sans emploi (et non chômeur, chômeur c’est payé :D ) on a souvent à faire avec les services publics. Par exemple, dernièrement, j’ai eu des contacts avec le Pôle Emploi et la Sécurité Sociale. Et j’ai pu engranger un maximum d’anecdotes pour les soirées entre copains.

Le pôle emploi par exemple. Je devais m’inscrire comme demandeur d’emploi, car je n’avais plus mon statut « étudiant ». Et vu qu’on ne peut pas être « rien » aux yeux des administrations, passage obligé à l’ANPE.  J’ai tenté de retarder un maximum l’échéance, vu que de toute façon, je n’ai droit à aucune aide. Mais j’ai fini par chercher un peu sur le net la procédure pour avoir une jolie attestation « Glandeur Junior ». Les paperasses m’étant pas vraiment mon fort et ne trouvant pas grand chose de clair sur le net, je me suis dis que appeler directement me sera plus facile. J’ai donc appelé la hotline Pôle Emploi.

La dame que j’ai eu au téléphone m’a gentiment envoyé chier. Je dois m’inscrire sur le net, et seulement après on m’appellera pour me donner des explications et surtout, un rendez-vous. Beaucoup d’animosité pour pas grand chose. Moi j’étais satisfait puisqu’au final, ça répond à ma question… Mais bon, ça arrive, moi-même n’arrive pas à être de bonne humeur tous les jours.

Je vais donc m’inscrire sur ce site de rencontres d’emploi. Arf, il est en panne. Je vais attendre, c’est un service plutôt critique, il devrait être remis en marche très vite. A vous de voir si une journée est rapide ou pas… Le site est de retour, je peux m’inscrire. On me demande beaucoup de renseignements que je remplis avec application. Je termine en validant ma candidature pour le poste de « chômeur ». On me dit qu’un conseiller va m’appeler dans la semaine pour fixer un rendez-vous avec moi. Satisfaction totale.

Trois semaines plus tard, je n’ai toujours aucune nouvelle. Le site me dit toujours que mon dossier est en attente. Je décide d’accélérer les choses en appelant une nouvelle fois la hotline Pôle Emploi. Je tombe sur une jeune fille charmante et serviable. Ah, ils ne sont pas toujours de mauvaise humeur, j’avais raison ! :)

J’explique mon problème à cette demoiselle. « Le site me dit que mon dossier est en attente, mon petit corps se froisse de croire que le site est bloqué… Aidez-moi ! :)  » Et avec une déconcertante certitude on me répond : « Non mais le site, il marche jamais en fait, il sert à rien. Faut nous appeler. » Ah. Finalement, ce service n’est sans doute pas si critique que ça, si personne ne se prend la peine de le réparer… La demoiselle est très serviable et propose de ma faire l’inscription au téléphone. Soit. Je redonne à nouveau tout plein de renseignements. Elle me prévient de l’arrivée imminente par courrier de plein de papiers à remplir et d’une convocation à un rendez-vous dans l’agence la plus proche de mon domicile.

Ouah, quelle efficacité ! Deux jours plus tard, j’ai tous les documents et la convocation ! Les quelques mésaventures passées n’étaient donc que du pur hasard. Je le savais, l’administration française est efficace et fluide. L’entretien avec un conseiller est prévu deux semaines plus tard, et je devrais fournir des renseignements sur ma recherche de travail : ce que je cherche et comment je m’y prends. J’ai hâte d’y être, que tout cela soit clos.

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Le déroulement de l’entretien constituera la seconde partie de cet article, qui en comptera sans doute trois (avec des aventures avec la sécu pour changer). Je ne veux pas vous noyer sous un article trop long que vous ne liriez pas ! Quoique j’ai déjà des doutes pour ce morceau…

Ceci n’est pas une vendetta contre l’administration. Juste une critique à peu près constructive (ouais, je sais que je suis moqueur quand même :D ). Je n’aurais pas signalé l’efficacité de la hotline au deuxième appel sinon.

EDIT : Seconde Partie ici. Troisième Partie ici.

Twilight

Jeudi 4 février 2010

Oui, je vais m’auto-citer parce que sinon personne ne le fait. Et c’est bien dommage. Vous ne vous rendez pas compte, païens, mais quand je serais riche et célèbre et adulé par la Terre entière, je ferais payer les citations. Vous feriez mieux d’en profiter maintenant. Comment ça « non » ? C’est facile de faire les malins derrière un écran, mais un jour, je vous pèterais la gueule. Un jour. M’enfin on n’est pas pressés non plus, hein..

Auto-citons moi :

Twilight : Soupe. Pièce importante de la culture de toute une génération que la génération précédente devrait éliminer devra gérer.

N’allez pas croire que j’ai changé d’avis. Faut pas déconner. Je vais au contraire appuyer mon propos par une vidéo remarquable de Monsieur Critique qui critique le film Twilight en toute objectivité. Et on voit tout de suite les ravages que Twilight peut provoquer sur le cerveau. Alors imaginez quatre films Twilight ! Je vois d’ici les futurs soirées Twilight 1 à 4 suivi d’un suicide collectif.

Gagnez la Grippe A

Jeudi 10 décembre 2009

Un tout nouveau jeu est apparu sur le web : le Quizz Grippe A. Si vous arrivez à rassembler les bons symptômes, vous gagnez le droit d’arborer fièrement un masque et de faire peur aux passants. Sinon, vous pouvez également gagnez une consultation chez le docteur ou encore un appel au SAMU. Merci qui ? :)

Comment ça, c’est pas ça ? Ô_o Vous voulez dire que je n’ai rien gagné ? Mais j’avais pourtant tout coché ! Flûte…

J’ai aussi trouvé un article à propos du réalisateur du court-métrage dont je parlais lundi, avec des robots et des uruguayens. Apparemment, le budget aurait été de seulement 300$ pour plus d’un million de vues sur le net. Joli rapport qualité/prix *Pierre Bellemare style*. Et ce n’était pas pour rien : le réalisateur Sam Raimi (Evil Dead, Spiderman…) a offert à Fede Alvarez, le réalisateur du court-métrage, un sympathique petit contrat de 1 million de dollars pour adapter cette futur bande-annonce en film. Avec un budget de 30 à 40 millions pour le faire. Bonne pioche donc !

Silence !

Mercredi 7 octobre 2009

Systaime est un artiste multimédia, comme il se définit lui-même. De son vrai nom Michaël Borras, il publie des vidéos de silences politiques. Il ne fait bien sûr pas que ça de sa vie hein ! Mais c’est cette activité qui m’interpelle.

Lors de discours ou allocutions de politiques, il faut bien que ceux-ci reprennent leurs souffles ou marquent des pauses. Systaime met tous ces « blancs » bout à bout pour en faire des vidéos. Tout d’abord humoristique, on peut y découvrir plus de choses que l’on ne le pense. En effet, on peut y observer sans gène leurs positions, mimiques, respirations. On peut ainsi voir que certains s’essouffleraient presque, tandis que d’autres gardent leurs positions sans brocher (Obama style : même quand il respire, c’est formaté ! :P ). Certains font de longues pauses, tandis que d’autres ne s’éternisent pas (Ségolène Royal souvent). Mon préféré reste Bayrou qui garde des postures à la con pendant ses blancs. En tout cas, c’est, de loin, celui qui doit gesticuler le plus si on s’arrête à ces cours extraits de discours.

Un groupe de vidéos sur Dailymotion a été crée pour regrouper toutes ces vidéos de silences (visible également, avec d’autres créations, sur son profil Dailymotion). En voici toutefois deux : une minute de silences divers et celle de Bayrou dont je parlais. Vous pourez également voir plus de 7 minutes de silence sur une autre vidéo.


UNE MINUTE DE SILENCE


BAYROU SILENCES