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La Photo Dominicale #117

Dimanche 8 janvier 2012

Je pense être prêt. Être parent n’est pas une décision facile, et à ne pas prendre à la légère. Toutefois, j’ai trouvé un mode d’emploi plutôt pratique (et surtout très complet) pour élever des enfants. Avec ça, on est parés, plus d’excuses pour ne pas avoir de mouflets… :D

Happy World

Vendredi 15 juillet 2011

Mais je suis un boulet quand même ! ><

Je me suis planté. J’ai voulu ranger un lien dans mon dossier des choses destinées au blog et ça a merdé, il est parti dans le dossier d’à côté. Du coup, je l’ai oublié, alors que je voulais vraiment en parler… Je suis nul vraiment. N’en rajoutez pas, je sais que vous le pensez aussi (même sans cette histoire de liens, bande de fourbes ! :@ )

Bon, alors le lien en question, c’est le site du documentaire « Happy World – Birmanie : La dictature par l’absurde » réalisé par Gaël Bordier et Tristan Mendès France.

Il FAUT regarder ce documentaire. Il prend une pauvre petite demie-heure, mais on apprend un paquet de trucs sur ce pays totalement hermétique. Il est monté de façon à avoir plein de petits sujets rapides, cela passe vite. On ne creuse pas vraiment, mais on aborde un maximum de choses. Et ça suffit à comprendre que ce pays est complètement hallucinant. Dirigé par des militaires tarés appréciant l’astrologie. Tout un programme. Le tout fait rire le plus souvent, même si on rit un peu jaune pour les gens qui sont là-bas…

Pour creuser, si on le souhaite, le film déclenche pleins de liens annexes concernant le sujet en cours. M’enfin on vous explique tout ça au début.

Bref, on clique sur l’affiche :

Pour compléter le documentaire, il y a un making-of intéressant avec quelques détails sur l’organisation. Au final, on comprend que ces deux mecs ont pris un risque incroyable. Le documentaire est vraiment bien foutu. Mais vaut-il les risques encourus par les deux journalistes ? J’ai dû mal à cautionner, si c’était parti carrément en cacahuètes, il aurait fallu aller les chercher, avec tous les problèmes diplomatiques et militaires que ça aurait pu poser…

Bon, on va mettre tout ça de côté, comme tout s’est bien passé. Mais quand même, je suis réticent sur ce journalisme à grands danger.

Via eux-même (très grosse campagne de pub sur le net, bien joué) et Owni.fr pour l’image (avec un article sur le documentaire en cadeau).

La Photo Dominicale #73

Dimanche 27 février 2011

Hum. J’avais une photo dominicale toute prête, annuelle, et en fait non. Je suis frustré. J’ai dû trouver autre chose. Amusant hein, mais l’autre est quand même dans mon agenda Google et attendu depuis un bon mois, c’est pas comparable.

Flûte. En espérant que ce soit bon pour la semaine prochaine et que ça n’est pas trop fait de boucan entre-temps, histoire d’être dans les premiers (oui être un blogueur invisible, c’est aussi être satisfait d’être « Preums ! »).

En attendant un petit strip où chacun reconnaîtra une personne de son entourage. Moi elle est dans la pièce d’à côté. :D

La Photo Dominicale #64

Dimanche 26 décembre 2010

Victime d’une pharyngite aigüe (le 25, merci Papa Noël) et donc au bord de la mort, je tapotte du bout de mes doigts, qui refroidissent déjà, cet article.

Cela fait un peu doublon avec la semaine dernière, le côté geek en plus, mais n’en demandez pas trop aujourd’hui. Je vois la lumière blanche de la mort qui m’appelle, je me dépêche.

Via xkcd.com.

*avance vers la lumière*

*revient*
Pfff, ils n’ont pas Internet…

La Photo Dominicale #59

Dimanche 21 novembre 2010

Je suis vert. Je me suis mangé un virus agressif cette semaine. Ramnit.C, un trojan de base qui ouvre une backdoor en pourrissant d’un code VBscript tous les exe, dll et html. J’ai encore du ménage à faire sur mon disque dur externe mais sinon j’ai formaté mon pc. Parce que j’avais essayé pleins de trucs sans succès.

Je vous parle de ça, déjà parce que j’avais envie de me plaindre, mais aussi pour expliquer que j’ai bien du mal à trouver une photo dominicale à l’arrache. Oui, parce que comme un con, j’ai supprimé le fichier html de sauvegarde de mes favoris Firefox. Avec, entre-autres, le dossier « Photo Dominicale », qui pour une fois n’était pas complètement désert.

Maintenant, je suis tout nu pour cet article, mais aussi pour deux autres que j’avais commencé à rédiger à partir de liens que j’ai aussi perdu. Youpi. Déjà que je ne suis pas très actif, ça n’aide pas. ><

Bref, une photo dominicale trouvée en 5 minutes sur Alt-Tab pour changer, et en anglais. Pan.

La Photo Dominicale #51

Dimanche 26 septembre 2010

Une situation qui parlera à tous les habitués de l’informatique.

La Photo Dominicale#39

Dimanche 4 juillet 2010

Il fait chaud. Beaucoup trop chaud, c’est pas humain. Boulet (le dessinateur, pas un de mes nombreux amis qui pourraient rentrer dans cette catégorie) est totalement d’accord et immortalise bien ce problème commun : comment survivre sous cette chaleur ?

A lire chez Boulet. Trop long pour le mettre sur le blog…

Services Publics (3ème partie)

Jeudi 11 février 2010

Troisième partie de mes aventures avec le service public. Dans l’épisode précédent,  Brenda avait trompé John pour le jardinier j’arrêtais  le comique de répétition pas drôle j’avais clarifié ma situation à l’ANPE, et je devais faire de même pour la Sécurité Sociale…

Liens vers les 1ère et 2nde partie.

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J’ai contacté la SMEBA fin décembre, qui était ma mutuelle étudiante. Malgré des horaires qui font que, même un chômeur comme moi, j’ai eu du mal à tomber dessus. Peut-être que c’était surtout un trop-plein d’appels au même moment. Je n’en sais rien. Bref, une personne de la SMEBA a fini par m’expliquer ce que je devais faire pour la suite.

L’Assurance Maladie Etudiant s’arrête au 31 décembre de la dernière année d’étude. Après, tu dois faire une modification de ton dossier à la Sécurité Sociale et tu as le droit de conserver une couverture maladie pendant un an. Ou alors tu fabriques tes médicaments toi-même.

Petite Annonce : Cherche kit du Petit Chimiste, urgent.

Allez, on va quand même tenter de voir ça avec la Sécu. Je suis sans doute trop mauvaise langue. Je compose donc le numéro de la Sécurité Sociale. Je tombe sur une personne qui m’explique que ce que la SMEBA m’a racontée est faux. Si je veux une couverture maladie, je dois être associer à celle d’un de mes parents. J’insiste car cela me paraît louche… Mais non, je dois être rattaché à mes parents, et pour cela remplir les papiers que la dame au téléphone veut m’envoyer. Soit. Faites. J’ai pas trop le choix en même temps. Quelques jours après, en guise de dossier, je reçois un feuillet A5 à faire remplir par mes parents. Je le renvoie dans la foulée. Je dois maintenant attendre un courrier me confirmant que je suis de nouveau couvert.

3 semaines plus tard, je n’ai rien reçu. Je décide d’aller directement dans une agence. Trois bureaux accueillent les gens. Enfin, sont sensés les accueillir. En effet, j’ai 4 personnes qui attendent devant moi, et personne n’est entré depuis que le dernier bureau s’est vidé quelques minutes plus tôt. La machine donnant des numéros pour savoir quant est son tour ne fonctionne plus. Les stores fermés limitent la vision de l’intérieur des bureaux pour les gens qui attendent (avec plus ou moins de patience). On peut quand même y voir que les trois secrétaires sont dans un des bureaux. Tout le monde rigole dans la salle d’attente en pensant à une probable pause café.

30 minutes d’attente plus tard, les gens rigolent beaucoup moins. Personne n’est encore entré dans les bureaux. La file d’attente s’allonge un peu, mais la plupart des gens qui entrent rebroussent chemin en voyant les 9 personnes de la salle d’attente. Une dame, n’y tenant plus, frappe à la porte d’un des bureaux. On lui dit d’attendre, que quelqu’un va venir. Rassurant… ><

La secrétaire en question fini quand même par sortir quelques minutes plus tard, poussée par la grogne de la salle d’attente. Je crois que les gens gueulaient suffisament fort pour qu’ils soient entendus à travers les portes. Elle remet en route (si simplement que c’en est énervant) la machine à tickets et les gens peuvent ENFIN de nouveau être accueillis. Mon tour finit par arriver après 45 minutes d’attente (je ne sais plus exactement, mais 45 minutes est l’évaluation basse…).

J’explique (enfin) mon souci à la secrétaire. Aimable comme une porte de prison, elle confirme mon impression sur la nana de la hotline : on m’a raconté de la merde. La SMEBA avait raison : j’ai bien le droit à une couverture maladie pendant un an. Il faut « juste » refaire un dossier et la situation sera clair dans un et demi à deux mois (DEUX MOIS ?? WTF ? :O). Et cette fois, c’est un vrai dossier, plein de paperasse dans tous les sens. C’est dingue, mais je crois que c’est devenu un truc inconscient : si l’administration me dit qu’elle peut modifier un truc sans faire un dossier de 15 pages, elle n’est pas crédible ! :D

J’ai donc un joli dossier à rapporter dans une semaine. J’ai encore une question pour la secrétaire. « Et si je trouve un emploi entre-temps, je dois refaire un dossier ? ». NAAAAOOOONNNNN ! Pas avant que ma situation soit complètement passé comme « sans emploi » à la sécu. Ah ? Oui, car si les dossiers se croisent c’est mort, j’aurais pas de couverture maladie avant des mois… LOL. Sachant que j’ai déjà un dossier en cours par la nana de la hotline, et bientôt un deuxième, ça va être fun.

Avis aux employeurs : Employez-moi avant un mois et la Sécurité Sociale implosera. Ce serait fun.

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Voilà, c’est tout pour le moment, j’ai bon espoir que tout se calme. Et puis, au pire, ça fera un quatrième article ! :)

Services Publics (2ème partie)

Mercredi 10 février 2010

Dans l’épisode précédent, Brenda a couché avec John j’avais eu un peu de mal à avoir une personne capable de répondre correctement à mes questions. Mais tout semblait être rentré dans l’ordre…

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Jour du rendez-vous. J’ai tous les papiers, bien remplis. J’ai même noté quelques questions que je me pose. J’arrive donc avec 10 minutes d’avance sur l’horaire à l’agence. Je préfère éviter d’être en retard quand même ! J’entre et j’arrive sur une grande salle. Plusieurs personnes sont devant des ordinateurs en libre-service. Elles recherchent des emplois certainement. L’accueil est sur ma gauche. Je m’avance mais constate rapidement qu’il n’y a personne. Quelqu’un va bien arriver, je vais attendre.

5 minutes plus tard, une des personnes devant les ordinateurs qui me regardait régulièrement, finit par se retourner complètement vers moi et me salue de la tête. Je réponds à son Bonjour. « Tu attends quoi là ? » Cette question me désarme un peu, je pensais que j’étais suffisamment explicite en attendant devant le bureau noté « Accueil ». Je lui explique que j’ai rendez-vous mais n’ayant pas de nom de conseiller, j’attends que l’on vienne me dire où aller. « Va les chercher dans leurs bureaux, sinon tu peux bien attendre encore une demie-heure. Ils te voient bien hein ! » Il me désigne une porte ouverte un peu plus loin. Et en effet, une employée me regardait par l’ouverture d’une porte, depuis son bureau. Son regard change bien vite de direction. Mais, sentant l’expérience de la personne, je me dis qu’il n’est pas idiot d’aller voir l’employée dans son bureau. Je pousse un peu plus la porte et interpelle cette dame. Elle finit par prendre place à l’Accueil et me demande ce que je cherche. Je lui explique que j’ai rendez-vous, mais que la convocation me m’indique pas avec qui. Elle cherche dans ses papiers, me donne un nom et décroche son téléphone. « Ah ben le voilà ! ». En effet, un homme se dirige vers la sortie. « Tiens t’as un rendez-vous là. » Je suis désigné du doigt. « Non c’est pas possible c’est ma pause déjeuner. ». La dame fouille encore dans ses fiches et interpelle encore une conseillère qui arrive. « Ce n’est pas pour toi le rendez-vous là ? » « Ah non, je n’ai pas d’entretiens aujourd’hui… C’est sans doute pour [Prénom que j'ai oublié]« . La dame de l’Accueil décroche une nouvelle fois son téléphone, échange quelques phrases. Elle me dit qu’elle a trouvé ma conseillère et que je n’ai qu’à l’attendre près de son bureau. Je m’exécute.

10 minutes plus tard (l’heure du rendez-vous est déjà passé depuis un bon quart d’heure), une femme me dit de rentrer dans son bureau. A peine a-t-elle sorti la tête de son bureau qu’un chercheur d’emploi l’interpelle sur la mise à jour des annonces mises en ligne sur le site du Pôle Emploi. J’entends que des annonces sont présentes depuis plus de 6 mois. Les deux discutent rapidement, et je peux enfin passer ce put*** d’entretien. Oui, je commence à me lasser un peu.

Mme la conseillère vérifie et complète mon dossier. Jusqu’au salaire mensuel brut que je recherche. Je lui donne une fourchette de mon objectif brut annuel, vu qu’en entretien, on me demande plus l’annuel que le mensuel. « Bah choisissez un nombre et divisez par douze ! » Désolé, mais de tête, ce n’est pas évident. Je donne une vague approximation, je me doute que de toute façon, cette information ne servira en rien au Pôle Emploi… Je remarque également que le logiciel du Pôle Emploi n’accepte pas les accents ou de ponctuation. Ou alors que la dame ne prend pas la peine d’en utiliser. Cela me fait sourire de voir résumé mon projet professionnel en 6 lignes sans accents ni ponctuation. On me demande ensuite si je sais chercher du travail. J’explique ma méthode, qui est validée par la conseillère.

La conseillère m’explique que, vu mon parcours et le fait que je sais chercher un emploi, le Pôle Emploi ne pourra rien pour moi. Tant pis, je m’y attendais un peu. Elle me renseigne toutefois sur quelques aides au déménagement ou au déplacements qui pourrait m’être utile. Elle termine en me proposant une formation. Ou plutôt une réunion. Il s’agit d’aller dans une salle avec une dizaine d’autres chercheurs d’emploi et un animateur pour faire « une recherche intensive pendant 3h30″. Je demande des précisions, qu’appelle-t-elle une recherche « intensive » ? C’est juste une recherche normale, mais pendant 3h30. Ok, mais à quoi sert l’animateur ? La réponse est vague. Mouais, je refuse gentiment. Chercher du travail pendant 3h30 avec d’autres gens, je ne vois pas trop l’utilité. Et surtout, je regarde trop souvent les annonces pour avoir de quoi m’occuper pendant 3h30… Surtout qu’il faut que j’aille à 30 minutes de chez moi pour ça. Non, ça ne m’intéresse pas. Le Pôle Emploi ne peut donc « absolument rien pour moi », dixit la conseillère. Vu que je m’y attendais, cela ne me choque pas. Tant que j’ai un statut. Je devrais toutefois mettre à jour ma situation (mais sans changements) via Internet tous les mois. Et aussi avoir un rendez-vous mensuel avec un conseiller. Je trouve cela un peu redondant, mais bon.

Mes aventures avec les Pôle Emploi se sont stabilisées. Mais j’ai encore un soucis. Avec ce nouveau statut (pas très enviable), je dois contacter la Sécurité Sociale pour pouvoir rester couvert par l’Assurance Maladie en cas de problème…

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Je terminerais pas le réglage de mes soucis d’assurance maladie par la Sécurité Sociale. Enfin normalement. Je n’ai pas encore rédigé la suite en fait.

Vous me dites si je vous emmerde. :D

EDIT : Troisième partie ici.

Services Publics (1ère partie)

Mardi 9 février 2010

J’aime les services publics. Ils sont divertissants.

J’ai de la chance, quand on est sans emploi (et non chômeur, chômeur c’est payé :D ) on a souvent à faire avec les services publics. Par exemple, dernièrement, j’ai eu des contacts avec le Pôle Emploi et la Sécurité Sociale. Et j’ai pu engranger un maximum d’anecdotes pour les soirées entre copains.

Le pôle emploi par exemple. Je devais m’inscrire comme demandeur d’emploi, car je n’avais plus mon statut « étudiant ». Et vu qu’on ne peut pas être « rien » aux yeux des administrations, passage obligé à l’ANPE.  J’ai tenté de retarder un maximum l’échéance, vu que de toute façon, je n’ai droit à aucune aide. Mais j’ai fini par chercher un peu sur le net la procédure pour avoir une jolie attestation « Glandeur Junior ». Les paperasses m’étant pas vraiment mon fort et ne trouvant pas grand chose de clair sur le net, je me suis dis que appeler directement me sera plus facile. J’ai donc appelé la hotline Pôle Emploi.

La dame que j’ai eu au téléphone m’a gentiment envoyé chier. Je dois m’inscrire sur le net, et seulement après on m’appellera pour me donner des explications et surtout, un rendez-vous. Beaucoup d’animosité pour pas grand chose. Moi j’étais satisfait puisqu’au final, ça répond à ma question… Mais bon, ça arrive, moi-même n’arrive pas à être de bonne humeur tous les jours.

Je vais donc m’inscrire sur ce site de rencontres d’emploi. Arf, il est en panne. Je vais attendre, c’est un service plutôt critique, il devrait être remis en marche très vite. A vous de voir si une journée est rapide ou pas… Le site est de retour, je peux m’inscrire. On me demande beaucoup de renseignements que je remplis avec application. Je termine en validant ma candidature pour le poste de « chômeur ». On me dit qu’un conseiller va m’appeler dans la semaine pour fixer un rendez-vous avec moi. Satisfaction totale.

Trois semaines plus tard, je n’ai toujours aucune nouvelle. Le site me dit toujours que mon dossier est en attente. Je décide d’accélérer les choses en appelant une nouvelle fois la hotline Pôle Emploi. Je tombe sur une jeune fille charmante et serviable. Ah, ils ne sont pas toujours de mauvaise humeur, j’avais raison ! :)

J’explique mon problème à cette demoiselle. « Le site me dit que mon dossier est en attente, mon petit corps se froisse de croire que le site est bloqué… Aidez-moi ! :)  » Et avec une déconcertante certitude on me répond : « Non mais le site, il marche jamais en fait, il sert à rien. Faut nous appeler. » Ah. Finalement, ce service n’est sans doute pas si critique que ça, si personne ne se prend la peine de le réparer… La demoiselle est très serviable et propose de ma faire l’inscription au téléphone. Soit. Je redonne à nouveau tout plein de renseignements. Elle me prévient de l’arrivée imminente par courrier de plein de papiers à remplir et d’une convocation à un rendez-vous dans l’agence la plus proche de mon domicile.

Ouah, quelle efficacité ! Deux jours plus tard, j’ai tous les documents et la convocation ! Les quelques mésaventures passées n’étaient donc que du pur hasard. Je le savais, l’administration française est efficace et fluide. L’entretien avec un conseiller est prévu deux semaines plus tard, et je devrais fournir des renseignements sur ma recherche de travail : ce que je cherche et comment je m’y prends. J’ai hâte d’y être, que tout cela soit clos.

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Le déroulement de l’entretien constituera la seconde partie de cet article, qui en comptera sans doute trois (avec des aventures avec la sécu pour changer). Je ne veux pas vous noyer sous un article trop long que vous ne liriez pas ! Quoique j’ai déjà des doutes pour ce morceau…

Ceci n’est pas une vendetta contre l’administration. Juste une critique à peu près constructive (ouais, je sais que je suis moqueur quand même :D ). Je n’aurais pas signalé l’efficacité de la hotline au deuxième appel sinon.

EDIT : Seconde Partie ici. Troisième Partie ici.