mars, 2013

La Photo Dominicale #181

dimanche 31 mars 2013
Joyeuses pâques ! Pour l'occasion, double photo dominicale ! 🙂 2013-03-29-440_Easter-Intorregation Via Optipess. Happy Easter - 9gag Très flippant, via 9gag.

Personne ne peut tuer Bruce Willis

jeudi 28 mars 2013
Une vidéo qui montre que même si on réunit un paquet de gens, dont des connus, essayant de tuer Bruce Willis, ça ne marche pas. C'est juste impossible. Par contre, lui, il peut vous tuer si vous titiller trop. Un joli mix de 39 films : la filmographie de Bruce Willis, mais aussi toute une palette de films de tous styles, allant même jusqu'à La Tour Montparnasse Infernale avec Eric et Ramzy. Et le pire, c'est qu'il est plutôt bien placé ! Bon évidemment, c'est pétri de faux-raccords et les cheveux de Bruce Willis ont une poussée très particulière... Mais ça donne un charme certain ! Et ce boulot monstre pour faire tout ça ! Le mashup de 10 minutes est signé par Pierre-Alexandre Chauvat et Sylvain Denis. Bravo ! Via un tweet de Netsabes. Suivi de nombreux autres.

La Photo Dominicale #180

dimanche 24 mars 2013
J'évite de mettre de la politique ici, mais là, comme c'est pour se moquer d'un peu tout le monde, on va dire que ça compte pas ! 🙂 Extrait du blog "L'actu en patates" par Martin Vidberg, suite à la mise en examen de Nicolas Sarkozy cette semaine.

L'actu en patates - Le bal des faux-culs

La Photo Dominicale #179

dimanche 17 mars 2013
Très pauvre en photos ces derniers temps, on comble avec un bébé nazi. C'est déjà ça ! Et puis chercher la photo du bébé nazi, ça divertira Kara quand il achètera des couches ! 😀 Via 9gag.com.

La Photo Dominicale #178

dimanche 10 mars 2013
Il va falloir jouer de la molette cette semaine. Une série de photos dans une attraction Disney, avec des visiteurs qui n'ont pas l'air plus impressionnés que ça.

9gag.com

Critique Livre – Malevil

jeudi 7 mars 2013
Livre de l'écrivain français Robert Merle, paru en 1972, roman post-apocalyptique .

Résumé

À la suite d'une gigantesque explosion, une bombe dont on ne saura presque rien, Emmanuel Comte et ses six compagnons (La Menou, Momo, Peyssou, Meyssonnier, Colin et Thomas) font du château de Malevil, dont la profonde cave leur a permis de survivre, la base de départ de leurs efforts de reconstruction de la civilisation, qui passera également par l'affrontement avec d'autres groupes de survivants, que ce soient des bandes errantes ou des groupes structurés nomades ou sédentaires. Source : Wikipédia. Attention, la page dévoile beaucoup l'intrigue du livre. couverture-malevil

Critique

L'argument de poids en faveur du livre est le lieu de l'action. Le récit se déroule en France. Ce n'est pas du chauvinisme. Seulement, il est tellement plus facile de s'imaginer à la place des personnages quand le décor est un décor familier. La campagne profonde, moi, ça me parle, j'y ai vécu. Cela se passe dans les années 70, mais cela ne paraît pas si éloigné. Mais même pour un citadin pur souche, il est quand même plus simple d'imaginer la campagne française que la campagne généralement américaine des bouquins pots-apocalyptiques. Le plus flagrant est l'armement. On se retrouve ici limité à quelques fusils de chasse. C'est tellement NORMAL ! C'est moins exotique que les revolvers ou voire même mitrailleurs US. Les anecdotes racontées sont celles que me racontaient mes parents. Et remplir les bouteilles de vin dans la cave, je l'ai fait (certes avec du cidre). Les frictions entre les personnes pour les élections municipales sont celles que l'on retrouve dans tout village, encore aujourd'hui : l'opposition communiste/grenouille de bénitier est très présente, comme elle l'était en 70 partout en France. Les personnages sont des gens que l'on connaît presque. Le paysan lambda (Peyssou), l'artisan lambda (Colin), le mec qui tente des trucs un peu à part dans l'agriculture et qui s'en sort bien (Emmanuel, son oncle et ses chevaux)... Et surtout La Menou. Sérieux, la petite vieille acariâtre qui gère la boutique, ce personnage est formidable (et amène involontairement des touches humoristiques bienvenues). On connaît tous une grand-mère comme ça. Attention, quand je dis lambda, je ne dirais pas "sans intérêt" ou "stéréotypés". Ils ont tous une personnalité approfondie, leurs qualités, leurs défauts, sans tomber dans le cliché. Ils sont juste vrais. Plus que la survie, ce sont bien les relations humaines qui sont racontées dans cette œuvre. Il est question de la religion, de la vie en communauté et de son organisation, des rivalités exacerbées par l'évènement. Chaque personne révèle la part sombre de l'humain à un moment donné, entre ceux qui veulent le pouvoir ou ceux qui devront faire des choses qu'ils n'auraient jamais imaginés faire en temps "normal". Mais on y voit aussi le bon côté : l'entraide voire le sacrifice pour le groupe et des amitiés proches d'une famille. Le narrateur peut être parfois énervant car il n'est pas sans défaut. S'il devient assez naturellement le meneur du groupe et dévoile son côté manipulateur pour arriver à ses fins, il n'oublie pas que son but est d'aider du mieux possible. Pas de dictature à Malevil. Mention spéciale également au passage décrivant l'évènement en lui-même et le premier jour suivant. Lourd, long, pesant, mais très prenant et juste. De même pour la dernière partie du livre, avec une montée de la pression très bien gérée et un climax réaliste, sans "héros sauveur du monde". Concernant les défauts du récit, le livre n'est pas exempt de contradictions ou d'omissions arrangeantes. Mais même si parfois, on lève les yeux en se disant "heuuu, mouais vite fait là quand même..." (le système d'eau potable fonctionne nickel ? Ô_o), cela ne détériore pas le récit et cela l'allège de problèmes très secondaires. On peut parfois également désapprouver certaines décisions. Les rapports hommes-femmes par exemple. Ces dernières participent moins aux prises de décisions, et se retrouvent souvent aux taches ménagères. Leur minorité les réduits parfois au statut de (précieux) utérus sur pattes. Mais il faut également avouer que cela représente quand même bien la place de la femme dans le monde rural dans les années 70. On voit qu'elles influent fortement les décisions mais pas encore directement.

La note : 10/10

Un 10 chez moi, c'est rare. Mais il reflète l'immersion totale et la proximité avec les personnages que j'ai pu ressentir. Même les défauts de ce livre seraient presque des qualités car elles amènent aussi à réfléchir. D'où la note parfaite. N'a de science-fiction que l'évènement déclencheur, donc accessible même aux personnes hermétiques au genre. Pour preuve, je pense le faire lire à ma mère... 🙂 Attention, une adaptation en film est sorti en 1981, mais elle est très mauvaise et ne reflète pas du tout le livre. L'auteur n'a d'ailleurs pas voulu apparaître au générique.

La Photo Dominicale #177

dimanche 3 mars 2013
Un sourire dominicale j'espère ! 😉 9gag.com - Security duck Via 9gag.com.